• Huile de coco vierge 100 % naturelle

  • Livraison offerte dès 49€ d'achat

Panier (0)

Encore 19,00 € et on vous offre un cadeau !

Cadeau
Livraison offerte

Votre panier est vide

  • huile-de-coco-pour-les-cheveux-secs-abimes
  • Huile de coco pour cheveux secs et abîmés : le soin complet

    L’huile de coco peut aider les cheveux secs et abîmés à retrouver davantage de souplesse, de douceur et de brillance. Sa structure lui permet de pénétrer partiellement dans la fibre capillaire et de limiter une partie de la perte de protéines provoquée par les lavages et les manipulations.

    Elle ne répare toutefois pas définitivement une fibre détruite, des pointes fourchues ou des cheveux brûlés par une décoloration. Son intérêt dépend donc de l’origine des dommages : plage, piscine, moto, traitements chimiques, chaleur ou simples frottements quotidiens.

    Pour découvrir ses différents usages et précautions, consultez également notre guide complet sur l’huile de coco pour les cheveux.

    🌿À retenir

    • Utilisez principalement l’huile de coco avant le shampoing.
    • Appliquez une petite quantité sur les longueurs et les pointes.
    • Laissez poser entre 30 et 60 minutes.
    • Adaptez son utilisation à la cause de la sécheresse ou des dommages.
    • L’huile améliore et protège la fibre, mais ne ressoude pas les fourches.

    Cheveux secs ou abîmés : quelle différence ?

    Un cheveu sec et un cheveu abîmé peuvent présenter un aspect similaire, mais ces deux situations ne sont pas exactement identiques.

    Les cheveux secs sont généralement rêches, ternes, sujets aux frisottis et difficiles à démêler. Cette sécheresse peut être naturelle, notamment sur les cheveux bouclés ou crépus, ou résulter de lavages trop agressifs et d’une exposition aux éléments extérieurs.

    Les cheveux abîmés ont subi une altération plus importante de leur cuticule. Ils peuvent devenir poreux, cassants, irréguliers ou fourchus après des décolorations, des traitements chimiques ou une utilisation excessive de la chaleur.

    L’huile de coco peut protéger ce qui reste de la fibre et améliorer son toucher. En revanche, elle ne peut pas faire cicatriser un cheveu, car sa partie visible est biologiquement inerte.

    Huile de coco premium indienne Alakana pressée à froid

    Dans quels cas les cheveux deviennent-ils secs ou abîmés ?

    Après la plage : soleil, sel, vent et sable

    Les vacances à la mer cumulent plusieurs agressions. Les UV altèrent progressivement la fibre, tandis que le sel, le vent et le sable augmentent les frottements et favorisent la formation de nœuds.

    Après la plage, commencez par rincer soigneusement les cheveux à l’eau douce. Une fois les dépôts de sel éliminés, un bain d’huile de coco avant le shampoing peut assouplir les longueurs et faciliter le démêlage.

    L’huile de coco ne doit cependant pas être présentée comme une protection solaire capillaire à elle seule.

    Après la piscine et l’exposition au chlore

    Le chlore, les baignades répétées et les lavages fréquents peuvent laisser les cheveux rêches et ternes. Les cheveux décolorés ou déjà poreux sont particulièrement vulnérables.

    Avant d’entrer dans l’eau, mouillez les cheveux à l’eau claire et portez si possible un bonnet de bain. Une très petite quantité d’huile peut être répartie sur les longueurs si le règlement de la piscine l’autorise.

    Après la baignade, rincez immédiatement. L’huile de coco pourra ensuite être utilisée avant le shampoing, mais elle ne retire pas elle-même les dépôts de chlore ou de minéraux.

    À moto : vent, casque et frottements

    Les cheveux longs exposés pendant un trajet à moto subissent le vent, les frottements contre les vêtements et la formation répétée de nœuds. Le casque ajoute de la chaleur, de la transpiration et des frottements localisés.

    Une tresse souple et la protection des longueurs avec un textile adapté réduisent davantage les dommages qu’une couche épaisse d’huile. Aucun accessoire ne doit toutefois modifier l’ajustement ou la sécurité du casque.

    Évitez d’enduire le cuir chevelu avant le trajet : l’huile peut se mélanger à la transpiration et retenir les poussières. Utilisez-la plutôt après le trajet, en soin avant shampoing, sur les longueurs et les pointes.

    Après des colorations ou des décolorations répétées

    La décoloration soulève et fragilise la cuticule (la couche la plus externe du cheveu, qui agit comme un bouclier protecteu) afin de retirer les pigments. Lorsqu’elle est répétée, la fibre devient plus poreuse, perd en résistance et peut finir par se casser.

    L’huile de coco peut contribuer à réduire la perte de protéines et les frottements, mais elle ne reconstitue pas une structure fortement dégradée. Commencez par tester le soin sur une petite mèche.

    Avant une coloration ou une décoloration professionnelle, demandez conseil à votre coiffeur : une application récente d’huile peut modifier la prise de certains produits.

    Après le fer à lisser, le boucleur ou le sèche-cheveux

    Les températures élevées et les passages répétés altèrent progressivement la cuticule. Le risque augmente lorsque le fer est utilisé sur une chevelure encore humide ou sans protection thermique adaptée.

    L’huile de coco ne remplace pas un véritable protecteur thermique. Évitez d’appliquer une couche d’huile pure juste avant le lisseur. Réservez-la plutôt à un soin effectué avant un lavage ultérieur et réduisez parallèlement la température des appareils.

    À cause des lavages et des gestes quotidiens

    Les dommages ne viennent pas toujours d’un traitement spectaculaire. Ils peuvent aussi s’accumuler à cause de gestes répétés :

    • shampoings trop fréquents ou très détergents ;
    • eau excessivement chaude ;
    • séchage énergique avec une serviette ;
    • brossage brutal des cheveux mouillés ;
    • coiffures et élastiques trop serrés ;
    • frottements contre l’oreiller, les vêtements ou une écharpe ;
    • absence de coupe malgré des pointes très fourchues ;
    • utilisation régulière d’un shampoing clarifiant.

    Lorsque les cheveux sont naturellement secs ou bouclés

    Sur une fibre bouclée ou crépue, le sébum se répartit plus difficilement des racines jusqu’aux pointes. Les longueurs peuvent donc paraître sèches sans avoir subi de dommages chimiques.

    L’huile de coco convient à certaines boucles, mais peut en alourdir d’autres ou provoquer une sensation de rigidité. Notre article consacré à l’huile de coco pour les cheveux bouclés explique comment l’adapter à leur porosité et à leur finesse.

    Que fait réellement l’huile de coco sur les cheveux abîmés ?

    infographie-que-fait-huile-de-coco-sur-cheveux-abimes

    Elle pénètre partiellement dans la fibre

    L’huile de coco est principalement constituée de triglycérides, dont l’acide laurique. Sa structure et son affinité avec les protéines capillaires lui permettent de pénétrer plus facilement dans la fibre que certaines autres huiles.

    Des analyses réalisées par spectrométrie de masse ont effectivement observé une pénétration de l’huile de coco dans la tige capillaire. Cette propriété ne signifie cependant pas qu’elle reconstruit entièrement le cheveu.

    Elle peut limiter la perte de protéines

    Une étude publiée dans le Journal of Cosmetic Science a comparé l’huile de coco aux huiles minérale et de tournesol. Dans les conditions étudiées, l’huile de coco était la seule des trois à réduire nettement la perte de protéines sur des fibres endommagées et non endommagées, avant ou après le lavage.

    Les auteurs relient ce résultat à sa capacité de pénétration et à son affinité avec les protéines du cheveu. Ces travaux portent principalement sur des fibres capillaires et ne permettent pas de promettre un résultat identique pour chaque chevelure.

    Elle réduit les frottements sans réparer les fourches

    En assouplissant et en lubrifiant la surface, l’huile peut faciliter le démêlage et réduire certaines cassures mécaniques. Elle peut aussi donner aux pointes fourchues un aspect temporairement plus lisse.

    Elle ne peut toutefois pas ressouder durablement une pointe divisée. Lorsque les derniers centimètres restent rêches, s’emmêlent constamment ou se cassent malgré les soins, une coupe reste la solution la plus efficace.

    Comment utiliser l’huile de coco selon l’origine des dommages ?

    Situation Utilisation conseillée Précaution
    Après la plage Soin avant shampoing Rincer préalablement le sel
    Après la piscine Petite quantité sur les longueurs L’huile ne retire pas le chlore
    Cheveux décolorés Test sur une mèche, puis pose courte Arrêter en cas de rigidité
    Dommages liés à la chaleur Bain d’huile avant un lavage Ne remplace pas le protecteur thermique
    Après un trajet à moto Soin des longueurs avant shampoing Éviter la couche épaisse sous le casque
    Pointes sèches Une trace sur les pointes Ne pas multiplier les couches

    Le protocole simple avant shampoing

    1. Prélevez une cuillère à café d’huile pour des cheveux courts ou fins. Augmentez progressivement selon la longueur et la densité.
    2. Faites fondre l’huile entre les mains sans la chauffer excessivement.
    3. Répartissez-la sur les longueurs et insistez légèrement sur les pointes.
    4. Laissez poser entre 30 et 60 minutes.
    5. Effectuez un shampoing doux, puis un second uniquement si un film gras persiste.
    6. Appliquez un après-shampoing si vos cheveux restent difficiles à démêler.

    Pour connaître les dosages, variantes et temps de pose, consultez notre recette de masque capillaire à l’huile de coco.

    Privilégiez une huile vierge, utilisée en faible quantité. L’huile de coco indienne Alakana peut ainsi être employée en soin avant shampoing sur les longueurs et les pointes.

    L’huile de coco peut-elle rendre les cheveux plus secs ?

    Oui, certaines personnes trouvent leurs cheveux plus rêches, rigides ou difficiles à démêler après son utilisation. Les témoignages sont particulièrement partagés sur les cheveux fins, fortement décolorés ou rapidement alourdis.

    Ces réactions ne démontrent pas que l’huile de coco a systématiquement endommagé la fibre. Elles peuvent résulter d’une quantité excessive, d’une accumulation en surface, d’un rinçage agressif ou de dommages déjà présents.

    Notre analyse des résultats avant/après de l’huile de coco sur les cheveux montre pourquoi les effets peuvent varier considérablement d’une personne à l’autre.

    La « surcharge en protéines » est-elle responsable ?

    L’expression revient régulièrement dans les forums, mais elle prête à confusion. L’huile de coco ne contient pas de protéines capillaires et n’ajoute donc pas directement de kératine au cheveu.

    Les recherches indiquent qu’elle peut limiter la perte de protéines, ce qui est différent d’une surcharge. Une sensation de rigidité reste possible, mais elle ne suffit pas à prouver un excès de protéines.

    💡Quand faut-il arrêter ?

    • Vos cheveux deviennent plus rêches après plusieurs essais.
    • Un film persiste malgré le shampoing.
    • Le démêlage devient plus difficile.
    • La casse semble augmenter.
    • Le cuir chevelu présente des démangeaisons ou une irritation.

    Questions fréquentes

    L’huile de coco répare-t-elle les cheveux brûlés par le lisseur ?

    Non. Elle peut améliorer leur toucher et protéger les parties encore intactes, mais elle ne restaure pas une fibre détruite par une température excessive. Il faut réduire la chaleur et couper progressivement les zones les plus abîmées.

    Peut-on mettre de l’huile de coco sur des cheveux décolorés ?

    Oui, mais commencez par une faible quantité sur une mèche. Si les cheveux deviennent plus rigides ou plus difficiles à démêler, espacez les applications ou choisissez un soin mieux adapté.

    L’huile de coco répare-t-elle les pointes fourchues ?

    Non. Elle peut lisser temporairement leur apparence et réduire les frottements, mais seule une coupe permet de retirer définitivement les fourches.

    Peut-on appliquer de l’huile de coco avant de faire de la moto ?

    Une trace sur les pointes est possible, mais évitez une application généreuse sur le cuir chevelu sous le casque. Une tresse souple et la protection physique des longueurs sont plus importantes pour limiter les nœuds et les frottements.

    Faut-il appliquer l’huile de coco sur cheveux secs ou mouillés ?

    Pour un soin avant shampoing, l’application sur cheveux secs est la méthode la plus simple. Sur cheveux légèrement humides, une quantité infime peut améliorer le toucher, mais elle risque davantage d’alourdir la chevelure.

    Un soin protecteur plutôt qu’une réparation miracle

    L’huile de coco peut être utile lorsque les cheveux sont secs, poreux ou fragilisés par les lavages et les agressions extérieures. Son principal intérêt réside dans sa capacité à pénétrer partiellement dans la fibre, à limiter la perte de protéines et à réduire certains frottements.

    Elle ne remplace toutefois ni une protection contre le soleil, le chlore ou la chaleur, ni une coupe lorsque les pointes sont irrémédiablement abîmées. Commencez par une petite quantité, observez la réaction de vos cheveux et adaptez la fréquence à leurs besoins.

    Sources :

    Portrait de Shreya Iyer, rédactrice pour Alakana

    À propos de l’autrice

    Shreya Iyer est rédactrice pour Alakana, spécialisée dans les soins capillaires naturels et les traditions indiennes.

    Originaire du Tamil Nadu, elle contribue à rendre accessibles les connaissances relatives aux huiles végétales, tout en distinguant les usages traditionnels des résultats établis par la recherche scientifique.

    Découvrir son parcours et ses articles