
À propos de moi
Shreya Iyer
Rédactrice spécialisée dans les rituels de beauté indiens et les soins capillaires naturels
Originaire de Karaikal, dans le Tamil Nadu, je partage au sein d’Alakana les traditions de soin avec lesquelles j’ai grandi, en les confrontant aux connaissances scientifiques disponibles.
Du Tamil Nadu à la France
Je m’appelle Shreya Iyer et je suis originaire de Karaikal, une ville du Tamil Nadu dont ma famille est également issue.
J’ai grandi dans un environnement où les plantes, les huiles végétales et les gestes de soin transmis entre les générations occupaient une place naturelle dans la vie quotidienne. Le tamoul a accompagné toute ma scolarité, jusqu’à la 12e année.
J’ai ensuite suivi des études de médecine ayurvédique au Nandha Ayurveda Medical College and Hospital, jusqu’à l’âge de 24 ans. Ce cursus m’a permis de mieux comprendre les fondements de l’Ayurveda ainsi que la place accordée aux plantes, aux huiles et à l’équilibre général de la personne.
Mon parcours m’a ensuite conduite en France, où j’ai rejoint ma famille pour des raisons personnelles. Je n’ai pas poursuivi ces études jusqu’à l’obtention du diplôme, mais j’ai choisi de donner une autre direction aux connaissances acquises : les transmettre de manière accessible, prudente et utile.
Les rituels avec lesquels j’ai grandi
Dans ma famille, la beauté n’était pas uniquement liée à l’apparence. Elle était associée au soin de soi, au bien-être intérieur et aux moments partagés.
Ma mère et ma grand-mère m’ont transmis mes premiers gestes. Avec mes sœurs, nous les regardions préparer les mélanges avant de les reproduire ensemble.
Nous utilisions notamment l’ubtan, une pâte traditionnelle pouvant associer de la farine de pois chiche, du curcuma, du lait, de l’eau de rose ou une huile végétale. L’abhyanga, massage du corps avec une huile légèrement tiédie, faisait également partie des pratiques que je connaissais.
Les soins capillaires occupaient une place particulière. Ma mère ou ma grand-mère appliquait de l’huile de coco ou d’amla sur notre cuir chevelu et nos longueurs, puis prenait le temps de les masser. Nous connaissions aussi les poudres végétales comme le shikakai et le reetha, ainsi que le henné.
Durant une partie de mon enfance, nous n’avions ni téléphone, ni télévision, ni réseaux sociaux. Nous passions beaucoup de temps entre sœurs à prendre soin les unes des autres. Préparer une pâte, appliquer une huile ou démêler les cheveux sont devenus des souvenirs importants de mon enfance.
Ces pratiques appartiennent à mon histoire familiale. Elles ne représentent pas toutes les traditions indiennes et ne produisent pas nécessairement les mêmes résultats sur chaque personne.
Mon rôle au sein d’Alakana
J’ai rejoint Alakana avec l’envie de participer à un projet familial et de rendre ces connaissances accessibles à un public francophone.
Aujourd’hui, je rédige des articles consacrés aux rituels de beauté indiens, aux huiles végétales et aux soins capillaires naturels. Je participe également à la vérification des informations culturelles et ayurvédiques présentées dans le journal.
Mon objectif est de créer un pont entre les pratiques transmises par ma famille et les connaissances actuelles, sans idéaliser les traditions ni attribuer aux ingrédients naturels des effets qu’ils ne peuvent pas garantir.
Prenez soin de vous, Shreya.
உங்களைக் கவனித்துக் கொள்ளுங்கள்
💡 Ma démarche éditoriale
- Transmettre les rituels indiens avec fidélité et simplicité.
- Distinguer les usages traditionnels des effets scientifiquement étudiés.
- Consulter des publications et des organismes de référence.
- Présenter les bienfaits possibles, mais aussi les limites et les précautions.
- Éviter les promesses miracles et les conseils identiques pour tous.